Critique d’hôtel : Beaulac

Check-in. Les humains ont signé des papiers. Moi, j’ai fait le vrai travail : fenêtre, chaise, re-fenêtre. Lac : grand. Bateaux : nombreux. Une mouette est passée comme si elle était chez elle. Elle ne l’est pas. C’est chez moi.

Promenade dans les couloirs, en laisse, comme une ambassadrice. J’ai trouvé un vase qui vaut plus que mes humains. J’ai posé à côté. Je ne l’ai pas poussé. De rien, Beaulac. La prochaine fois, peut-être.
Dîner au 7e étage, au Waves, le sushi bar sur le toit. Un restaurant où l’on regarde le poisson se préparer devant soi. Enfin des humains qui comprennent mon hobby. La brochette de saumon est arrivée. Une partie est arrivée chez moi.

Retour en chambre : vérifié sous le lit pour les monstres (aucun, décevant), fait le service de nuit à la fenêtre, puis pris le lit. Les deux moitiés. Les humains ont dormi dans les marges. Note : cinq étoiles. Le lac peut rester.


